Casablanca, Maroc
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Notre expertise

Entreprise en Difficulté au Maroc

Diagnostic financier, plan de redressement, procédures préventives du Livre V du Code de Commerce (loi 73-17), négociation DGI, CNSS et créanciers, pilotage de trésorerie de crise pour PME et ETI marocaines en alerte — par un expert-comptable inscrit à l'OEC.

Introduction

Tension de trésorerie, baisse de chiffre d'affaires, perte d'un client clé, redressement fiscal DGI, dette CNSS, dénonciation des concours bancaires : au Maroc, les difficultés d'entreprise s'enchaînent vite et le cadre légal — réformé par la loi 73-17 modifiant le Livre V du Code de Commerce — impose au dirigeant d'agir tôt sous peine d'engager sa responsabilité personnelle (action en comblement de passif, faillite personnelle). NEXORA Expertise Comptable, Audit et Conseils accompagne dirigeants, actionnaires et banques sur l'ensemble des dispositifs marocains : prévention interne, mandat ad hoc, conciliation, sauvegarde, redressement judiciaire, et jusqu'à la liquidation lorsqu'elle devient inévitable. Notre objectif : préserver l'entreprise, sécuriser le dirigeant et bâtir un plan crédible auprès du tribunal de commerce, de la DGI, de la CNSS et des banques (Attijariwafa, BCP, BOA, CIH, SGMA, Crédit du Maroc).

Nos engagements

  • Expert-comptable inscrit à l'Ordre des Experts-Comptables du Maroc (OEC), tenu au secret professionnel
  • Diagnostic financier 360° et test de cessation des paiements (article 575 du Code de Commerce)
  • Procédures préventives confidentielles : mandat ad hoc et conciliation (Livre V, loi 73-17)
  • Sauvegarde, redressement judiciaire et plan de continuation devant le tribunal de commerce
  • Négociation avec la DGI : étalements, remises de majorations, transactions (article 236 du CGI)
  • Négociation avec la CNSS : échéanciers de dette sociale, levée des oppositions
  • Restructuration bancaire : rééchelonnement, abandons de créances, conversion en capital
  • Pilotage de trésorerie de crise (cash flow hebdomadaire 13 semaines)
  • Recherche de financement de retournement (Tamwilcom Damane Relance, fonds spécialisés)
  • Protection du dirigeant : prévention de la responsabilité personnelle et de la faillite personnelle

Ce que vous recevez

Diagnostic financier et économique chiffré avec scénarios de redressement

Plan de trésorerie 13 semaines actualisé chaque semaine

Plan de continuation ou de cession présenté au tribunal de commerce

Dossiers de négociation DGI, CNSS et banques

Protocoles d'accord avec créanciers (privés et publics)

Reporting hebdomadaire au dirigeant et aux actionnaires

Rapports d'avancement au juge-commissaire / mandataire de justice

Nos missions

Retournement et procédures sous la loi 73-17

Mandat ad hoc, conciliation, sauvegarde, redressement judiciaire : pilotage du cash 13 semaines, négociations DGI/CNSS (article 236 CGI), dialogue avec Tamwilcom (Damane Relance) et protection du dirigeant.

Diagnostic financier et économique d'urgence

Audit éclair de la situation : trésorerie disponible, dettes fournisseurs, dettes fiscales (IS, TVA, IR, retenues à la source), arriérés CNSS et AMO, concours bancaires, carnet de commandes, marge réelle. Test formel de cessation des paiements au sens de l'article 575 du Code de Commerce et qualification juridique de la situation (difficulté prévisible, difficulté avérée, cessation des paiements).

DiagnosticCessation des paiementsCode de Commerce

Procédures préventives : mandat ad hoc et conciliation

Mise en œuvre des procédures préventives confidentielles introduites par la loi 73-17 : mandat ad hoc (négociation discrète sous l'égide d'un mandataire désigné par le président du tribunal) et conciliation (suspension provisoire des poursuites, accord homologué). Ces outils permettent de traiter les difficultés en amont, sans publicité, et de préserver la confiance des clients, fournisseurs et banques.

Mandat ad hocConciliationLivre V

Sauvegarde, redressement judiciaire, liquidation

Préparation et accompagnement des procédures collectives : sauvegarde (avant cessation des paiements), redressement judiciaire (après cessation, en vue d'un plan de continuation ou de cession), liquidation judiciaire. Rédaction du plan, défense devant le tribunal de commerce, coordination avec le syndic, le juge-commissaire et les contrôleurs.

SauvegardeRedressement judiciairePlan de continuation

Négociation DGI : étalement, remise de majorations, transaction

Pilotage des négociations avec l'administration fiscale : demandes d'échéancier pour IS, TVA, IR et retenues à la source, demandes de remise gracieuse des majorations, pénalités et intérêts de retard (article 236 du CGI), transaction fiscale en cours de contrôle ou après redressement, recours devant la CLT et la CNRF. Préservation de la trésorerie pendant la phase de retournement.

DGIÉtalementTransaction fiscaleCLT/CNRF

Négociation CNSS et apurement de la dette sociale

Constitution du dossier d'échéancier auprès de la CNSS pour les arriérés de cotisations, AMO et taxe de formation professionnelle, levée des oppositions et inscriptions de privilège, régularisation des déclarations DAMANCOM en retard, et sécurisation des dirigeants face aux actions en recouvrement personnel.

CNSSAMODAMANCOMÉchéancier

Restructuration bancaire et club deal créanciers

Renégociation des concours bancaires avec Attijariwafa Bank, BCP, Bank of Africa, CIH, SGMA, Crédit du Maroc : rééchelonnement, consolidation, abandons partiels de créances, conversion de dette en capital, mobilisation des dispositifs de garantie Tamwilcom (Damane Relance, Damane Express). Organisation de comités créanciers et de protocoles multilatéraux.

BanquesTamwilcomDamane RelanceRééchelonnement

Pilotage de trésorerie de crise (cash flow 13 semaines)

Mise en place immédiate d'un plan de trésorerie glissant à 13 semaines, actualisé chaque vendredi, avec arbitrage hebdomadaire des paiements prioritaires (salaires, CNSS, fournisseurs critiques, fisc), suivi des encaissements client par client, et anticipation des points de rupture.

TrésorerieCash flow13 semaines

Plan de continuation, cession ou retournement

Construction du plan de retournement : actions opérationnelles (réduction des charges, abandon d'activités déficitaires, renégociation des baux), plan d'affaires révisé sur 3 à 5 ans, scénarios de continuation, cession partielle (carve-out) ou cession totale à un repreneur, et présentation au tribunal de commerce, aux créanciers et aux banques.

Plan de continuationCessionRetournement
Notre méthode

5 étapes claires, zéro mauvaise surprise

Du diagnostic initial à la clôture annuelle : une méthode rodée pour une comptabilité fluide aux normes CGNC.

01

Diagnostic d'urgence sous 7 jours

Audit éclair sur site : analyse de la trésorerie, des dettes, des contrats clés et des contentieux en cours. Qualification juridique (difficulté prévisible, avérée, cessation des paiements) et présentation au dirigeant des options légales disponibles.

02

Stabilisation immédiate de la trésorerie

Mise en place du cash flow 13 semaines, gel des paiements non critiques, demandes d'étalement DGI et CNSS, contact avec les banques pour suspendre les actions de recouvrement et préserver les concours.

03

Choix de la procédure adaptée

Recommandation entre prévention interne, mandat ad hoc, conciliation, sauvegarde ou redressement judiciaire selon le degré de gravité, le caractère public ou confidentiel souhaité et la position des principaux créanciers. Saisine du tribunal de commerce le cas échéant.

04

Négociation et structuration du plan

Négociation parallèle avec DGI, CNSS, banques, bailleurs et fournisseurs stratégiques. Construction d'un plan de continuation crédible (ou plan de cession) chiffré sur 3 à 5 ans, validé par le mandataire et présenté à l'audience.

05

Exécution et suivi du plan

Suivi mensuel de l'exécution du plan, reporting au juge-commissaire et aux créanciers, ajustements en cas d'écart, accompagnement du dirigeant jusqu'au retour à l'équilibre (clôture de la procédure).

Le cadre légal marocain du traitement des difficultés (loi 73-17)

Au Maroc, le traitement des difficultés d'entreprise est encadré par le Livre V du Code de Commerce, profondément réformé par la loi 73-17 entrée en vigueur en 2018. Le législateur a introduit deux procédures préventives confidentielles — le mandat ad hoc et la conciliation — afin de permettre au dirigeant d'agir avant la cessation des paiements, sans publicité ni stigmatisation. Si la situation se dégrade, trois procédures collectives sont disponibles devant le tribunal de commerce compétent : la sauvegarde (avant cessation des paiements), le redressement judiciaire (après cessation, avec plan de continuation ou de cession) et la liquidation judiciaire. NEXORA Expertise Comptable, Audit et Conseils accompagne le dirigeant dans le choix de la procédure et la rédaction du plan.

Cessation des paiements : la notion clé à maîtriser

L'article 575 du Code de Commerce définit la cessation des paiements comme l'impossibilité, pour le débiteur, de faire face à son passif exigible avec son actif disponible. Le dirigeant dispose d'un délai légal de 30 jours pour déposer le bilan ou demander l'ouverture d'une procédure de redressement. Le dépassement de ce délai expose le dirigeant à des sanctions personnelles : action en comblement de passif, interdiction de gérer, faillite personnelle. Notre rôle : qualifier précisément la situation, conseiller la procédure adaptée et protéger le dirigeant.

Mandat ad hoc et conciliation : agir tôt et en discrétion

Le mandat ad hoc et la conciliation sont les deux outils préventifs les plus efficaces du droit marocain. Confidentiels, rapides et souples, ils permettent au dirigeant de négocier avec ses principaux créanciers (banques, fournisseurs, DGI, CNSS) sous l'égide d'un mandataire désigné par le président du tribunal de commerce. La conciliation peut déboucher sur un accord homologué qui suspend les poursuites individuelles. Ces procédures évitent l'image négative d'une procédure publique et préservent la relation commerciale avec les clients et les fournisseurs.

Dette DGI et CNSS : leviers de négociation

Les arriérés fiscaux (IS, TVA, IR, retenues à la source) et sociaux (CNSS, AMO, taxe de formation) sont les premiers symptômes d'une entreprise en difficulté. La DGI accepte sous conditions des étalements, des remises gracieuses de majorations et pénalités (article 236 du CGI) et, en cas de contrôle, des transactions. La CNSS peut accorder des échéanciers de paiement et lever les oppositions. NEXORA structure les dossiers, négocie avec les services concernés et sécurise la mise en œuvre des accords obtenus.

Restructuration bancaire et financement du retournement

La renégociation avec les banques marocaines (Attijariwafa Bank, BCP, Bank of Africa, CIH, SGMA, Crédit du Maroc) est centrale : rééchelonnement, consolidation, abandons partiels, conversion de dette en capital. Tamwilcom (ex-CCG) propose plusieurs dispositifs adaptés aux entreprises en difficulté, notamment Damane Relance (garantie publique sur les crédits de restructuration). Pour les dossiers les plus solides, nous mobilisons des fonds de retournement marocains et internationaux.

Protéger le dirigeant : responsabilité civile et pénale

Le dirigeant d'une société en difficulté est exposé à plusieurs risques personnels : action en comblement de passif (article 738 du Code de Commerce), faillite personnelle, interdiction de gérer, voire poursuites pénales en cas de fraude fiscale ou de banqueroute. Notre approche d'expert-comptable inscrit à l'OEC consiste à documenter chaque décision, à formaliser les diligences accomplies et à conseiller en temps utile le dépôt de bilan ou l'ouverture d'une procédure préventive : une démarche essentielle pour la protection juridique du dirigeant.

Repreneurs et fonds : opportunités de reprise à la barre

Nous accompagnons également les repreneurs et fonds intéressés par des cessions d'entreprises en difficulté au Maroc : audit de la cible en procédure collective, montage de l'offre de reprise, négociation avec le syndic et les créanciers, présentation devant le tribunal de commerce, sécurisation juridique et fiscale du plan de cession (apurement du passif, traitement des contrats, reprise des salariés dans le respect du Code du travail).

Domaines d'intervention
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FAQ

Questions fréquentes

Quand parle-t-on de cessation des paiements au Maroc ?

Selon l'article 575 du Code de Commerce, la cessation des paiements est l'impossibilité de faire face au passif exigible avec l'actif disponible. Dès lors, le dirigeant a 30 jours pour saisir le tribunal de commerce, sous peine de sanctions personnelles (comblement de passif, faillite personnelle). Avant ce stade, les procédures préventives — mandat ad hoc et conciliation — sont des solutions confidentielles et beaucoup moins lourdes.

Quelle différence entre mandat ad hoc, conciliation et sauvegarde ?

Le mandat ad hoc et la conciliation sont des procédures préventives, confidentielles, ouvertes avant la cessation des paiements. La sauvegarde est une procédure collective publique, ouverte par le tribunal de commerce avant la cessation, pour permettre la restructuration sous protection judiciaire. Le redressement judiciaire intervient après la cessation, avec un plan de continuation ou de cession. NEXORA vous oriente vers la procédure la plus adaptée à votre situation.

Peut-on négocier un étalement avec la DGI au Maroc ?

Oui. L'administration fiscale accepte des étalements de paiement pour les dettes d'IS, de TVA, d'IR et de retenues à la source, ainsi que des remises gracieuses de majorations, pénalités et intérêts de retard (article 236 du CGI). En cas de contrôle fiscal, une transaction est également possible. Nous préparons les dossiers et négocions directement avec les services de la DGI.

Comment régler une dette CNSS importante ?

La CNSS peut accorder des échéanciers de paiement pour les arriérés de cotisations, AMO et taxe de formation, et lever les oppositions inscrites. Nous régularisons les déclarations DAMANCOM en retard, structurons le plan d'apurement et sécurisons le dirigeant face aux actions de recouvrement personnel.

Les banques peuvent-elles dénoncer mes concours du jour au lendemain ?

La dénonciation d'un concours bancaire à durée indéterminée doit respecter un préavis légal et ne peut être abusive. Toutefois, en cas de difficultés avérées, les banques marocaines réduisent souvent rapidement leurs lignes. L'ouverture d'une procédure préventive (mandat ad hoc, conciliation) permet de geler la situation et de renégocier sereinement. Tamwilcom propose des dispositifs comme Damane Relance pour faciliter la restructuration.

Quel est le risque personnel du dirigeant ?

Le dirigeant peut être poursuivi en comblement de passif (article 738 du Code de Commerce) si sa gestion fautive a contribué à l'insuffisance d'actif. Il peut également faire l'objet d'une faillite personnelle ou d'une interdiction de gérer. La protection la plus efficace consiste à agir tôt, à documenter les décisions et à recourir aux procédures préventives lorsqu'elles sont adaptées. NEXORA Expertise Comptable, Audit et Conseils vous accompagne dans cette démarche.

Combien de temps dure une procédure de redressement judiciaire ?

La procédure de redressement débute par une période d'observation (généralement 4 à 6 mois, prorogeable) durant laquelle un bilan économique est dressé. Si un plan de continuation est adopté, il peut s'étaler sur plusieurs années (souvent 5 à 10 ans). L'objectif est de retrouver l'équilibre tout en apurant progressivement le passif.

Intervenez-vous en urgence et partout au Maroc ?

Oui. Nous intervenons en urgence (diagnostic sous 7 jours) à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Agadir, Fès et sur l'ensemble du territoire. Premier rendez-vous confidentiel à notre cabinet de Sidi Maârouf, Casablanca, ou en visioconférence.

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